Le figaro est devenu la PRAVDA du PS


Le figaro a fait une campagne sournoise pour Hollande et je vous montrerai sur mon blog des exemple qui montre la soumission de ce journal pour le PS

aujourd’hui seul Reuters a parlé de ceci

Baisse des embauches au 2eme trimestre, la première depuis 2009

Le nombre de déclarations d’embauche hors intérim a baissé de 0,7% en France au deuxième trimestre, soit le premier recul constaté depuis début 2009, selon le baromètre de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale publié vendredi.

Les embauches de plus d’un mois ont baissé de 4,7%, toujours hors intérim, accentuant la tendance à la baisse observée depuis trois trimestres (-2,4% au premier trimestre et -1,7% au quatrième trimestre 2011).
Voici comment lefigaro présente la nouvelle
Les déclarations d’embauches pour des contrats de plus d’un mois, hors interim, ont diminué de 4,7% au deuxième trimestre, confirmant le net recul observé depuis trois trimestres.
Le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois en dehors de l’interim a baissé de 4,7% au deuxième trimestre, par rapport au trimestre précédent, selon les données publiées vendredi par l’Acoss. Un net recul qui confirme la tendance négative observée depuis trois trimestres (- 2,4 % au premier trimestre 2012 et – 1,7 % au quatrième trimestre 2011). La baisse sur un an est de 7,9%, après un repli de 3,2% au premier trimestre. Sur le seul mois de juin, pourtant, les déclarations avaient légèrement augmenté de 1,3%. «Les embauches reviennent ainsi au niveau enregistré au troisième trimestre
Le figaro passe sous silence "le premier recul de déclaration d’embauche hors intérim depuis de  2009"
Un autre paragraphe curieux dans le figaro:
Parmi les entreprises qui mettent un frein à l’embauche, celles de plus de 20 salariés sont plus touchées (-7,7% au deuxième trimestre) que les petites entreprises qui affichent au contraire une baisse «modérée» (-0,6%).Peut-on le lier à la dernière mesure de Hollande? Car Hollande n’a supprimé que partiellement la mesures de Sarkozy sur les heures supplémentaire  et a  maintenu l’exonération des charges patronaux pour les TPE de moins de 20 salariés.

Inutile de vous rappelez qu’un telle nouvelle aurait fait la UNE des médias français sous la présidence de Sarkozy….

Le même matin ; le figaro met en "alerte" cette info sur le chomage en Espagne

Omerta des médias sur la capitulation de Hollande devant Merkel pour son projet fédérale


Hollande fustigeait devant Pujadas en novembre 2011 l’exigence de Merkel de contrôler la politique budgétaire du pays conformément à son plan fédérale   voir la vidéo ici

Et considérais Sarkozy comme soumis à Merkel par la même occasion

En effet, après l’intensification de la crise grecque en 2011 ;une gouvernance économique de l’Europe s’imposait, et l’Allemagne exigeait désormais un contrôle préalable des budgets de la zone euro ,autrement dit plus de fédéralisme. Ce que la France refusait.

L’Allemagne, première puissance exportatrice en Europe et à travers la planète, a un intérêt vital à la préservation de ces acquis fédéraux et veut les prolonger. Mais ce mode de gouvernance réduirait le leadership de la France en Europe .

Depuis la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, en 2008, Sarkozy cherchait à imposer un conseil des dirigeants de la zone euro minimisant la porté des instances fédérale. Mme Merkel n’en voulait pas : c’était couper Berlin des pays de l’Est ; c’était mettre en danger l’UE à vingt-sept, garante du marché intérieur.
Quand Sarkozy parlait de gouvernement économique européen, il pensait à une réunion régulière du sommet de la zone euro, éventuellement doté d’un secrétariat permanent, bref une simple « surveillance entre pairs » où ni la Commission, ni le Parlement européen, ni les parlements nationaux n’auraient leur mot à dire.Ce n’est pas un hasard Sarkozy a écarté l’idée de Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, de créer un « ministère des finances européen » qui cumulerait les casquettes de président de l’Eurogroupe (actuellement détenue par Jean-Claude Juncker), de commissaire au budget et de commissaire à la fiscalité.(ce que Hollande a accepté pour l’an prochain mais avec un ministre allemand, en effet Jean Claiude Juncker prolonge sa présidence de l’Eurogroupe jusqu’en janvier pour permettre à l’actuel ministre des finances Allemand Wolfgang Schauble de finir son travail avant de prendre la tête de l’Eurogroupe et devenir de fait le ministre de l’Economie Européen.)
La Commission, qui est la colonne vertébrale de l’Union, n’a pas été ménagée par Sarkozy;qui en bon gaulliste et sous influence de ses conseilles souverainistes (Guaino..) n’aime pas cette institution trop fédérale. Dotée d’un président faible, José Manuel Durao Barroso, elle a été ravalée au simple rang d’un secrétariat général du Conseil : le chef de l’Etat ne l’imaginait qu’en « gardienne des traités » et encore des traités tels qu’il les interprète. Il n’attend pas d’elle la moindre vision, ni la moindre initiative qui, pour lui, ne peut venir que du pouvoir politique qu’est le conseil européen. Certes, Sarkozy a promené dans le monde entier Barroso, mais celui-ci a veillé à ne pas lui faire de l’ombre.

Ainsi, Sarkozy œuvrait dans le sens d’une Europe plus intergouvernementale qui minimise le rôle de la commission européenne ; celle d’une union politique, resserrée autour d’un noyau franco-allemand et pilotée par les seuls chefs d’Etat et de gouvernement. ; Semblable à celle imaginée par le générale DeGaulle (le plan Fouchet échoué du XXIe siècle). à part le fait que Sarkozy préconisait un vote à la « majorité qualifié » plutôt qu’a l’unanimité aux décisions du conseil européen comme le souhaitait DeGaulle pour éviter les retards dans la prise de décision de l’Europe

Mais cette Europe si française ne correspondais ni à celle, « démocratique » et fédérale, de Mme Merkel ni à celle, libérale, de M. Monti, qui fut commissaire européen à la concurrence

Or l’accord résultant du sommet du 9 Décembre 2011 a permit de réaliser les ambitions européennes de Sarkozy.
Cet accort permettait une discipline budgétaire renforcée mais pas de politique budgétaire commune comme le souhaitais Merkel.

Comme le souligne le site lemonde l’Allemagne voulait aller plus loin en confiant à une instance fédérale le pouvoir de sanctionner les dérapages des déficits et de la dette des pays. Elle a dû reculer face à l’opposition de la France mais n’a pas renoncé.(Ce qu’elle obtiendra après 2 mois de présidence de Hollande comme ne le verront plus loin.)

L’Allemagne se contentera de renforcer l’automaticité des sanctions. Le Pacte de stabilité et de croissance, ou PSC, signée en 1997 sous le gouvernement Jopin et la présidence Chirac permettait de lancer des sanctions aux pays dont le déficit dépasse 3% si une ­majorité qualifiée d’États y était favorable. D’après le nouveau pacte budgétaire; désormais un gouvernement qui violera le seuil des (+3%) déficits excessifs sera plus facilement exposé à des sanctions puisqu’elles seront automatiques sauf si les États membres de la zone euro décident de s’y opposer à une majorité qualifiée (9 sur 17).

Donc peu de chose change sur ce plan et l’intérêt du pacte budgétaire réside dans d’autres clauses qui ne touchent pas la souveraineté du pays…

En échange, Sarkozy avait obtenu des concessions de Merkel sur le financement illimité sur trois ans du secteur au taux réduit de 1% au secteur bancaire (Sarkozy voulait que la BCE prête  directement aux états). Sarkozy a suggéré aux banques d’investir l’argent prêté à taux bas par la Banque centrale européenne dans de la dette d’Etat bénéficiant d’un taux plus élevé, aidant ainsi les pays européens à placer leurs bons du Trésor. Début février, l’agence Bloomberg expliquait que l’idée avancée par Nicolas Sarkozy avait contribué à maintenir à la baisse le taux des obligations françaises du pic du novembre .D’ailleurs cette pratique fut baptisé la sarkozy trade par les marché

«Si Nicolas Sarkozy perd l’élection présidentielle française, il pourrait vouloir se lancer dans un hedge fund», affirme le New York Times avec une pointe d’ironie. Le site d’information financière Value Walk arrive à la même conclusion dans un article titré: «Sarkozy, président dans un premier temps, investisseur de génie ensuite.»

http://www.businessweek.com/news/2012-02-07/sarkozy-trade-helps-french-bonds-beat-bunds-gilts-euro-credit.html

http://www.valuewalk.com/2012/03/nicolas-sarkozy-first-president-now-investment-genius/

Et surtout ;Sarkozy avait obtenu de Merkel le mode de gouvernance qu’il souhaitait pour l’Europe : l’Europe Intergouvernementale ; l’Allemagne s’y opposait, voulant gérer seul son avantage compétitif. Elle a compris le risque qu’elle encourait en partageant sa monnaie avec des économies en perdition. Merkel a donc accepté  un conseil mensuel des dirigeants de la zone euro.

Avec cet accord Sarkozy a bouté les Anglais hors d’Europe qui freinait toujours l’intégration de l’UE. Comme le souhaitait Degaulle
Cette victoire sarkozyste a été reconnue dans tout les médias étrangers sauf ceux de la France….
Je vous laisse cette article de reuters version anglaise (traduis en Français)

(le mauvais francais est du à google traduction)
BRUXELLES (Reuters) – Napoléon rêvait de lui, De Gaulle se sont battus pour elle, mais Nicolas Sarkozy a peut-être atteint – une Europe des Nations avec la France dans le cockpit et la Grande-Bretagne sur la touche.
Le président français a émergé comme l’un des grands gagnants d’un sommet de l’Union européenne le vendredi qui se sont terminées avec un maximum de 26 Etats membres ont convenu d’aller de l’avant dans l’intégration économique autour de la zone euro, et la Grande-Bretagne le seul à rester en dehors.
"Bien sûr, ce n’est pas seulement un désir de longue date, mais un objectif de longue date de la politique française … parce que dans la tradition française la Grande-Bretagne n’a jamais vraiment appartenu à l’Union européenne, qui remonte à De Gaulle", a déclaré un haut UE fonctionnaire qui a participé au sommet, se référant au veto du président français de l’entrée britannique en 1963 et à nouveau en 1967.
….
Même si Cameron a déclaré que le néerlandais avait promis de veiller aux intérêts britanniques dans le marché unique de l’UE, la City de Londres centre financier pourrait être un perdant dans un à deux vitesses, 26-1 Europe, étant donné le courant permanent à faible politique des banques et les hedge funds.
Pour la chancelière allemande Angela Merkel, le sommet a été un succès plus ambiguë.
Leader le plus puissant d’Europe a atteint son objectif principal d’ancrage stricte discipline budgétaire de style allemand, avec des sanctions automatiques sur les délinquants déficit et de dette, dans un nouveau traité, à être négociées entre le 26.
Mais Mme Merkel a omis de conserver l ‘«union de la stabilité" à l’intérieur du nouveau traité de l’UE, en raison de l’obstination de M. Cameron, qui rend plus difficile d’utiliser les institutions clés telles que la Commission exécutive européenne et la Cour européenne de justice pour faire respecter la rigueur budgétaire.
En outre, elle peut avoir perdu la Grande-Bretagne comme un allié utile dans l’équilibre des tendances françaises vers le protectionnisme commercial et la domination étatique de l’industrie, qui vont à l’encontre des intérêts économiques de Berlin.
Merkel a reconnu dans un discours important à Bruges l’an dernier que l’Europe peut avoir à utiliser la coopération intergouvernementale pour faire progresser l’intégration économique en raison des limites du traité de Lisbonne, et le manque d’appétit politique pour sa révision.
Mais Berlin voulait supprimer le pouvoir discrétionnaire de la politique des sanctions procédure fiscale, tandis que la France était déterminée à permettre aux hommes politiques le dernier mot sur toute décision de punir un pays de la délinquance budget.
le leader français, ne tient sur l’élargissement qui dilue l’influence de Paris, n’a jamais abandonné une vision de la plus petite d’une Europe avec la zone euro en tant que son noyau, dirigé par une direction franco-allemande.
Cameron de la chaise vide a donné la diplomatie Sarkozy, la chance de transformer cette vision en une réalité.
Sarkozy peut-être allé quelque sorte vers la réalisation de rêve de Napoléon,

Après l’élection de Hollande

Les chroniques de l’économiste Fiorentino depuis le 25 Juin dans le site monfinancier.com vous expliqueront comment Hollande a réduit tout les effort de Sarkozy à néant et comment Hollande s’est plié à Merkel en moins de 2 mois de présidence. Je ne retiendrai que les extraits qui nous intéressent

Contrairement aux mensonges des journalistes français ; les « concessions » de Merkel à l’Italie et l’Espagne ne se sont pas fait au dernier moment (au 29 juin). 5 jours avant le sommet,Merkel avait dominé sur tout comme le montre cette dépêche de l’AFP non reprise par les grands journaux ;puis elle commença à lâcher du lest à l’Italie et l’Espagne 2 jours après . Contrairement aux apparences et contrairement au sentiment du marché, l’Allemagne avançait, et faisait des concessions à l’Espagne et l’Italie en échange de la validation de son projet fédérale  avant le sommet du 29 Juin comme le faisait remarquer les chroniques de l’économiste Fiorentino.

Les passages en gras sont des commentaires personnelles et ne font pas parti des chroniques de l’économiste Fiorentino; cliquer sur la date pour lire la chronique en entier

25 Juin 2012

LE FOSSE ENTRE L’ALLEMAGNE ET LA FRANCE
Est une des causes principales de la crainte des investisseurs. Angela Merkel fait payer cher le double affront qu’elle a subi lorsque François Hollande fraîchement élu a voulu imposer au dernier sommet européen des Eurobonds qu’il a du abandonner quelques jours après et lorsque les leaders du SPD on été reçus à l’Elysée. Merkel sera mercredi à Paris: elle va demander à
MERKEL NE LÂCHE RIEN
Pour l’instant elle est butée. Elle ne veut rien accorder. Rien. Tant qu’il n’y aura pas un accord sur plus d’Europe, plus de fédéralisme. Pas question pour elle que l’Allemagne finance la dette des autres pays Européens sans avoir un droit de regard sur les budgets nationaux pour éviter qu’en pleine crise, certains pays abaissent par exemple l’âge de la retraite…
26 Juin 2012
Les investisseurs ont jeté l’éponge. Ils ne croient pas à un accord significatif au prochain sommet. Et pourtant les négociations avancent en coulisse. L’ Allemagne est prête à des concessions, mais elle demande que l’Europe ait un droit de regard, un droit de veto de fait, sur les budgets nationaux. la France a commencé hier à se plier à ses exigences et c’est bien.
Les marchés semblent avoir depuis quelques jours abandonné tout espoir de deal significatif sur l’Europe à l’issue du sommet et pourtant ça avance. Contrairement aux apparences, l’Allemagne multiplie les propositions pour tenter de parvenir à un accord. L’Allemagne veut une solution durable et pour l’Allemagne toute solution durable passe par un pouvoir accru de l’Europe par rapport aux États. Et notamment un droit de regard qui est un droit de veto de fait sur les budgets nationaux. Si elle obtient cela, elle lâchera sur l’utilisation des fonds monétaires européens pour soutenir les banques et intervenir directement sur les marchés et même sur l’utilisation de bons du trésor Européen, des eurobills.

En gros ce que demande l’Allemagne c’est que les budgets nationaux passent par l’Europe
Si elle garantit les pays en difficulté, Ce n’est pas une coïncidence si la France a fait hier des déclarations à l’issue du séminaire gouvernemental sur un gel des dépenses de l’Etat pendant trois ans. Le gouvernement socialiste vient d’accepter de se mettre à l’heure européenne, mais surtout allemande pour la gestion des dépenses publiques.

En effet;voici le plan dans lesechos

Cet article allemand l’explique bien ; hollande s’est mit à l’heure allemande

Qui pourra convaincre Angela Merkel au sommet Européen si elle reste inflexible ?
Elle ne sera pas inflexible. Elle a posé des conditions et si ces conditions sont acceptées, elle sera très souple. Mais en cas de tension, l’homme clé du sommet ce sera Mario Monti. Lui seul pourra faire plier Angela Merkel. D’abord parce qu’Angela Merkel l’apprécie, parce que Monti a accepté la feuille de route que l’Allemagne lui a fixé quand il a remplacé Berlusconi et parce que Monti a été clair : s’il revient sans mesure concrète vendredi soir en Italie, son gouvernement sautera dans quelques semaines et il y aura des élections législatives en Italie. Un scénario catastrophe pour l’Europe et même pour l’Allemagne. Les choses avancent. Mieux que le pensent les marchés. Mais il va falloir vendre aux populations Européennes, une nouvelle étape dans la perte de souveraineté nationale.
2eme chronique du même jour
L’ALLEMAGNE PRÊTE A DES CONCESSIONS
Contrairement aux apparences et contrairement au sentiment du marché, l’Allemagne avance, progresse, bouge, et fait des concessions. Sur l’utilisation des fonds européens pour une aide bancaire directe et pour des achats d’emprunts souverains sur le marché secondaire et même sur des bons du trésor mutualisé, des eurobills. Elle ne réclame plus en échange qu’un seul élément: un contrôle des budgets nationaux par l’Europe et donc par l’Allemagne.
En effet, Wolfgang SCHAÜBLE sera le ministre européen de l’économie, celui dont MOSCOVICI ne voulait pas
LA FRANCE MET SON BUDGET À L’HEURE ALLEMANDE
L’Allemagne veut des budgets d’austérité Et le gouvernement socialiste, la veille de la visite d’Angela Merkel à Paris, a communiqué à l’issue de son "séminaire" sur un budget à l’allemande avec un gel des dépenses de l’Etat pendant trois ans. Il a fallu deux ans de dérapage pour que Mitterrand revienne à la raison, il a fallu moins de deux mois pour Hollande. Une bonne nouvelle.

Voici un nouveau plan Les echos
Les plans d’austérité du PS se font bien sous dictée allemande
27 Juin 2012
Les marchés guettent la moindre de ses déclarations, notamment sur la mutualisation de la dette, car c’est elle, et elle seule, qui va décider de l’avenir de l’euro et de la zone euro jeudi et vendredi. Elle a obtenu de tous les pays, y compris la France, une accord de principe pour plus de fédéralisme et un contrôle des budgets nationaux

MERKEL A PARIS
Dîner de travail ce soir à l’Elysée pour tenter de rapprocher les points de vue Français et Allemands. Et Merkel a répété hier qu’elle n’accepterait pas d’eurobonds tant qu’il n’y aura pas un contrôle total des budgets nationaux. Bonne ambiance….
28 Juin 2012
LA PARTIE LONG TERME DU SOMMET
On commence à avoir des informations sur les objectifs à long terme qui seront adoptés à ce sommet pour réformer en profondeur la construction économique européenne: supervisions des budgets nationaux, structures économiques et financières fédérales, union bancaire européenne, cantonnement des excès de dettes dans une structure mutualisée, et, si tout cela est adopté, un possible financement mutualisé. Voilà le programme de l’Europe pour les 5 prochaines années.
RENCONTRE MERKEL HOLLANDE
Hier soir à l’Élysée. Sourires crispés et poignées de mains où Angela a broyé la main de François. Elle l’a obligé à réciter la phrase suivante: "Nous voulons approfondir l’union économique monétaire et, demain, politique pour arriver à une intégration et plus de solidarité". Le voilà champion du fédéralisme lui qui nous annonçait qu’il allait exiger de l’Allemagne une révision immédiate des traités…Il se couche et c’est une bonne nouvelle.
Dans le domaine des discours imposés par Merkel à Hollande on trouve aussi celui-là:
« Le monde, l’Europe, la France, nous avons besoin de croissance, elle ne naîtra pas simplement de l’incantation, pas même de communiqués au terme de réunions européennes ou mondiales", a estimé le président de la République. "La croissance ne naîtra pas non plus de dépenses publiques supplémentaires au moment où les états connaissent un endettement élevé »
le Nein de Mme Merkel etait arrivé au cerveau de Moi Président….
A cet étape étape Merkel a imposé son projet fédérale et a commencé à décider de lâcher de lest en faveur de l’Italie et surtout l’Espagne
http://www.journaldunet.com/economie/actualite/depeche/afp/24/951593/crise_de_l_euro_merkel_la_chanceliere_de_fer_n_a_pas_plie_sous_la_pression.shtml 29 Juin 2012
Concilier des objectifs à long terme pour la modification structurelle de la construction économique européenne comme le souhaitait l’Allemagne, et des mesures à court terme pour calmer les marchés comme le souhaitaient l’Italie et l’Espagne, tel était l’enjeu du somment. Il semble que la mission soit accomplie et que le miracle se soit produit.

PLAN DE RIGUEUR EN FRANCE
Le gouvernement de François Hollande se montre raisonnable rapidement et c’est une bonne chose. Il lance un plan de rigueur qui ne porte pas son nom en donnant des objectifs de baisse de dépenses publiques.
Le voici

2eme chronique du même jour…
…La chancelière est cependant repartie du Mais on ne peut pas parler de défaite pour Angela Merkel. Cet accord est un win win.. L’Allemagne a joué l’intransigeance jusqu’au bout. A tout refusé. Pour obtenir des engagements sur un fédéralisme renforcé et sur une supervision européenne des banques et à terme des budgets nationaux. Et a obtenu gain de cause. Elle a donc pu lâcher du lest sur des mesures à court terme nécessaires pour satisfaire les marchés. On a pu concilier, et c’était l’enjeu dont on parlait hier, le court terme et le long terme.

FIN DES EXTRAITS DES CHRONIQUE DE FIORENTINO

Curieusement, seul Le Figaro à commencé à publier des articles avalisant par avance des abandons de souveraineté, les trouvant parfaitement normaux, cliquer ici pour en lire un exemple et il n’a pas osé pas dénoncer la capitulation de Hollande devant Merkel; ni même impliquer la responsabilité de Hollande dans ce projet. En effet, les plan d’austérité du nouveau gouvernement sont dicté par Berlin

un paragraphe d’un article du figaro suggère que Hollande supplie Merkel de retarder ce plan (sûrement pour ne pas perdre la face et le léger à son successeur  (c’est un plan sur le long terme): çà rassemble bcp au caractère de Hollande

« Répondant à un souci de Paris, ce rapport «Vers une véritable union économique et monétaire» penche plutôt pour une avancée par étapes. Mais cela n’interdit pas des transferts immédiats de souveraineté vers Bruxelles.
Le premier transfert, et le plus urgent, est celui de l’autorité budgétaire. C’est au niveau de la zone euro que se trouverait, d’ici à quelques mois, le pouvoir «d’exiger des changements aux enveloppes si elles se trouvent en violation des règles budgétaires» établies en commun, confirme le document.
En clair, la France, et ses partenaires, pourrait devoir corriger dès cet automne son budget 2013 sous la dictée de Bruxelles, afin de tenir l’objectif collectif d’un déficit réduit à 3%. Pour le déficit budgétaire comme pour la dette publique, les limites annuelles seraient «acceptées en commun». Comprendre «décidées»… »

Hollande avait dit le 8 Juillet en compagnie de Merkel qu’il n’y avait «pas besoin en ce moment  d’un "Monsieur Euro», avec des pouvoirs renforcés à la tête de l’Eurogroupe  pour remplacer Jean-Claude Juncker, un scénario évoqué récemment par la presse
Reuteurs et lemonde l’ont interprété comme un démenti de l’engagement de Hollande à l’Europe fédérale or avec Hollande, il faut savoir lire entre les lignes:il ne s’agit que de le retarder

Le 10 Juillet suivant "François Hollande a plaidé mardi à Londres pour une Europe à "plusieurs vitesses" dans laquelle le Royaume-Uni aurait toute sa place même sans adhésion à la monnaie unique à contre-courant du sommet du 9 décembre qui a isolé le Royaume-Uni.Non brillant journalistes non pas remarqué non plus que Hollande reproduit mot-a-mot les paroles de Merkel;En effet Merkel réclame le 8 Juin   une  union budgétaire , quitte à accepter l’idée d’une Europe à deux vitesses si certains pays bloquent. «Nous avons besoin de plus d’Europe, plaide la chancelière. Nous n’avons pas seulement besoin d’une union monétaire mais il nous faut aussi une union budgétaire, fondée sur une politique budgétaire plus harmonisée. Et nous avons avant tout besoin d’une union politique. Nous devons, pas à pas, abandonner des compétences à l’Europe.»

…..

Ce site (dreuz) est le seul site francophone à décrire le projet de Merkel avec un langage clair et direct, dans les sites étrangers on parle plus clairement du projet fédérale de Merkel

En voici qlq extraits:

Un pan essentiel de l’indépendance de la France est en train de disparaître sous les yeux des Français, qui l’ont bien mérité par en votant pour celui qui a ruiné la Corrèze

[...]

Dès septembre prochain, Bruxelles va prendre les rennes du budget français.

[...]

L’une d’entre elles va retirer à la France – et aux autres Etats de l’Union Européenne – au profit de l’Allemagne qui est position de dire le la, leur souveraineté budgétaire.

La Commission de Bruxelles vient de préparer un projet de règlement qui lui donne le pouvoir de décision sur les mesures économiques prises par chaque État membre.

[...]

ce règlement marquera la fin de l’indépendance budgétaire de la France, et une plus grande intégration fédérale, car il prévoit spécifiquement que chaque État devra obtenir l’accord de la Commission européenne et des autres pays membres (JPG : c’est à dire de l’Allemagne) avant de prendre des décisions économiques ou budgétaires pouvant avoir des conséquences sur ses voisins. Le but est de garantir que ces derniers (JPG : c’st à dire l’Allemagne) ne paient pas les mauvais choix politiques d’autres (JPG : c’est à dire la France).

La France devra communiquer à Bruxelles, en amont de toute présentation publique, son projet de loi de finances pour 2013, laquelle regardera à la loupe les impôts, les dépenses, et les effectifs de fonctionnaires souhaités par le gouvernement socialiste.

A vouloir tirer sur la corde d’une économie européenne en danger, et à refuser d’entendre raison, l’Allemagne a cessé de taper le poing sur la table, et a sifflé la fin de la récréation pour François Hollande, qui est maintenant prié de se mettre au garde à vous et de se tenir à carreaux. Angela Merkel a rappelé, explique Reuters ,que tant que Berlin a le chéquier et signe les chèques, c’est elle qui décide.

[...]

Le commissaire européen aux Affaires économique et monétaires, Olli Rehn, a reconnu que le projet en préparation est « assez intrusif », et il faut mesurer la dimension de ces mots mesurés depuis la position de son auteur.

Si la France était une entreprise, cela s’appellerait un redressement judiciaire avec plan de continuation où le dirigeant, François Hollande, perd son pouvoir de décision et sa marge de manœuvre pour éviter la faillite de la France.

L’agence reuters (en anglais) parle clairement d’un échec pour Hollande; (chose qu’aucun médias français n’a oser faire…

As things stand, the summit looks set to agree to Hollande’s proposal for a growth package worth 130 billion euros ($162.96 billion) in joint bonds to fund infrastructure projects, a redirection of EU regional development funds and a capital increase to give the European Investment Bank more firepower.

In return, Hollande is expected to go along with a 10-year road map Merkel wants towards deeper political and fiscal integration among the 17 euro zone states.

The growth pact should allow Hollande to save some face, and a strong signal of intent on deeper integration could win EU leaders some time from impatient financial markets.

Hollande a donc cédé sur tout. Le pacte de croissance qui est supposé etre obtenu par Hollande contre plus d’intégration budgétaire était déjà decidé et approuvé en 2011 …. j’y reparlerai dans mon blog…

Alignement du système de retraites
Le président de l’Union européenne Herman Van Rompuy profite de cette "union budgétaire"  pour proposer d’engager tous les pays membres dans une réforme de leurs systèmes de retraite, en lien avec l’espérance de vie, dans une interview dans le journal allemand Welt am Sonntag.
"On peut donner des recommandations à l’Union dans son ensemble, comme par exemple qu’il y a une relation entre l’âge de départ en retraite et l’espérance de vie", explique d’abord M. Van Rompuy.
"On peut engager tous les 27 pays membres à ce qu’ils réforment leurs systèmes de retraite dans un temps déterminé et de manière conforme à un objectif fixé", poursuit le président de l’UE.
Selon lui, il est décisif de "ne pas seulement faire des recommandations, puis qu’après chacun fasse ce qu’il veut". "Mais plutôt, dit-il, de le faire de manière contraignante". :D
"C’est l’un des points que nous devrons discuter dans les mois qui viennent et nous comptons à ce propos mettre quelque chose sur la table au cours du conseil européen de jeudi et vendredi", précise-t-il.

la lettre confirmant le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 serait un faux.


Selon le site JSSNews la lettre de mediapart confirmant le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 par Kadhafi est un faux; ouvrez le site pour connaitre tout les détails.

Durant la campagne;tout le monde a relevé l’incohérence entre le montant soit disant offert et le plafond de dépenses de la campagne ce qui n’a pas empêché des éditorialistes comme Barbier de fournir des explications farfelues pour soutenir cette thèse dans les plateaux télé.

Il est bizarre que notre "presse d’investigation" n’a pas jugé utile de rappeler la rédaction de la lettre ne correspond en rien à la formulation de documents de l’administration libyenne. En effet elle débute par «que la paix soit avec vous» alors que tous les documents de la République Arabe de Lybie, et plus généralement des pays arabes, débutent par «au nom du Dieu clément et miséricordieux».
Il est aussi bizarre de taire le fait que le document parle d’euros alors que toute transaction avec la Libye se fait en dollars.
Mais le plus frappant est que cet article est sorti le jour de la défaite de Sarkozy et aucun journaliste français n’a jugé utile de reprendre ses informations.(ça aurait pu influencer la campagne législative)

Durant les législatives, Plenel (directeur de mediapart) avaient des probleme avec la police sur ce sujet mais la presse a fait peu d’écho sur ce sujet.

En effet,Plenel a refusé de répondre aux questions de la police sous prétexte qu’il voyait la procédure comme "attentatoire au droit de la presse car ne permettant pas une confrontation loyale".
Il souhaitait qu’un juge d’instruction indépendant soit désigné pour enquêter sur le fond du problème.

6 (gros) mensonges dans l’interview du 14 Juillet


Hollande a été fidèle à lui même: c’est à dire le roi de l’ambiguïté, l’empereur du flou, un bonimenteur qui ne se mouillera jamais ni pour ses proches et encore moins pour les crédules qui ont voté pour lui.

Je me limiterais au gros mensonges et je laisserais les manipulations habituelles de Hollande de coté

Voici l’interview complet

Listes des mensonges:

  1. Hollande a obtenu un pacte de croissance: il a même eu le culot d’affirmer que son élection "a permis la réorientation de l’Europe" ;c’est une mystification orchestré avec la complicité des médias ; ce plan était decidé et approuvé sous l’ère Sarkozy en fin 2011. L’UMP en a parlé durant la campagne et nos chers journalistes n’ont pas voulu le rapporter. Quand le plan a été officialisé .Hollande se l’est approprié avec la complicité de l’ensemble des médias.
  2. Hollande a   renégocié le pacte budgétaire: Faux
  3. Hollande "a convenu" avec Merkel l’instauration de la taxe sur les transactions financière en fin d’année: c’est faux, cette décision  s’est faite en Février pour qu’elle soit appliqué en fin 2012 .
  4. Sarkozy a retardé l’annonce du plan social: il faut le prouver, ces plans sociaux sont courant dans les premiers mois après les élections car les dirigeant n’aiment pas que le plan social soit un objet de objet de campagne: PSA a annoncé la suppression de 3000 emploies immédiatement après l’élection de Sarkozy  en 2007 mais Hollande a menti quand il est venu promettre d’aider les salarié de PSA au jours de débat en les poussant à manifester contre Sarkozy à la télé.
  5. Hollande :j’interdira tout licenciement sec pour les ouvriers de PSA: le  dirigeant de PSA à déjà garantie cela aux salariés. Hollande espère s’approprier de cela également.
  6. Sur l’argumentaire sur les dividendes: PSA n’a versé aucun dividende en 2008, 2009 et 2011… Hollande s’est laissé allé à du populisme antiactionnaires…

Comme d’habitude François Hollande esquive ;toutes les décisions indispensables à la résolution de la crise sont renvoyées à plus tard ». Sur PSA, il « nomme un expert et prévoit une concertation », sur la compétitivité, il « convoque une grande consultation des partenaires sociaux sur le financement de la protection sociale : si vous voulez enterrer un problème, nommez une commission", disait Clemenceau

Sur la règle d’or, il saisit le Conseil Constitutionnel ;dès qu’il y a une décision à prendre, FH se couvre et se cache derrière quelqu’un. Cette fois, si son électorat doit avaler une couleuvre, ce n’est pas lui qui est responsable mais il doit se plier au Conseil Constitutionnel, probablement "dominé par la droite". La prochaine fois il se cachera derrière Ayrault et ensuite ce sera les circonstances, les temps sont durs, tout le monde nous en veut, la finance etc…

Salut!


J’étais déjà consterné par 5 années de journalisme engagé, mais au delà, je me suis rendu compte que cela aboutissait à une forme extrêmement violente de désinformation.

Je crois sincèrement qu’aujourd’hui la France est malade de journalistes capables dans leur ensemble de transmettre aux citoyens une information pas seulement inexacte mais même parfaitement contraire à la réalité.

Je crois que ces journalistes en promouvant le mensonge à ce niveau seraient aussi capables de devenir complices de n’importe quelle forme de totalitarisme.

Je crois que les journalistes français, à force de malmener la vérité et de reprendre des slogans facile et populistes sont devenus les nouveaux fascistes : cette fois ils sont de gauche. Ce qui fait très peur c’est qu’ils en sont fiers !

Il se trouve que j’ai eu l’occasion d’observer de l’intérieur le fonctionnement du PS. Hollande est aujourd’hui fidèle à lui-même, un grand mou sans personnalité dont la parole ne vaut pas grand chose. Quand il était le secrétaire général du PS, Hollande voulait satisfaire tout le monde. Dans les faits, son attitude le conduisait à donner raison au dernier qui avait parlé ou à ceux qui avaient crié le plus fort. Et il pouvait être dur et méprisant à l’égard des personnes en situation de fragilité.
Malgré son ton souvent bon enfant et ses traits d’humour, Hollande est dangereux. On ne peut aucunement lui faire confiance.

Hollande est un fourbe et mon blog consiste à vous dénombrer ses mensonges et prouver l’énorme complaisance des médias à son égard.

Merci de partager mon blog!

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